mars 22nd, 2018 | No Comments »

GROUP EnrLe réchauffement climatique est une réalité. L’Etat français en prend doucement la mesure et c’est dans l’optique de lutter contre la hausse des températures qu’il met en place plusieurs mesures phares pour inciter les ménages à faire la rénovation énergétique de leurs logements avec l’aide, notamment des sociétés spécialisées dans les énergies vertes, comme GROUP’Enr.

Parmi les nombreuses mesures, il y a le chèque énergie. Distribué à partir du mois de mars 2018 à quatre millions de ménages précaires, il permettra à ceux-ci de financer des travaux de rénovation énergétique. Il remplacera les tarifs sociaux de l’énergie et sera distribué sur l’ensemble de territoire français. D’après Sébastien Lecornu, secrétaire d’Etat à la Transition écologique et solidaire, « Le chèque énergie viendra en aide à beaucoup de nos concitoyens qui peinent à payer leurs factures d’énergie ou qui souhaitent rénover leur logement ».

Le ministère de la Transition écologique et solidaire a donné les détails de ce dispositif.

Le calendrier et les modalités d’éligibilité

Contrairement au système des tarifs sociaux de l’énergie, il n’y a aucune démarche à faire pour le recevoir. Le chèque énergie sera envoyé automatiquement par voie postale aux personnes éligibles. Pour être éligible, il faut avoir déclaré ses auprès des services sociaux (déclaration d’impôt sur les revenus de l’année 2016), même en cas de revenus faibles ou nuls. Il faut aussi habiter dans un logement imposable à la taxe d’habitation, même si le bénéficiaire en est exonéré. L’administration fiscale établit chaque année la liste des bénéficiaires en fonction de deux critères : la composition du ménage et le revenu fiscal de référence du ménage déclaré chaque année.

Le montant du chèque

Le montant moyen du chèque énergie s’élève à 150€ pour 2018. Il s’échelonne de 48€ à 227€ suivant le niveau de revenu du foyer et sa composition. Le ministère de la Transition écologique et solidaire a mis en place un simulateur sur le site officiel du chèque énergie. Il suffit de répondre à quelques questions pour vérifier si l’on est bien bénéficiaire et d’en connaître le montant.

Utilisation du chèque

Le chèque permet de régler les dépenses d’énergie : électricité, gaz naturel, chaleur, gaz de pétrole liquéfié, fioul domestique, bois, biomasse, ou autres combustibles destinés au chauffage ou à la production d’eau chaude. Pour ce faire, il suffit de le remettre au fournisseur d’énergie. Il est aussi possible, pour certains fournisseurs, d’utiliser le chèque en ligne sur le site internet officiel du gouvernement.

Il peut aussi servir à financer des travaux de rénovation énergétique. Le chèque énergie est utilisable pour les travaux qui répondent aux critères d’éligibilité du Crédit d’Impôt pour la Transition Energétique (CITE). Il peut être intéressant de détailler cette aide plus tard.

Le chèque énergie est valable jusqu’au 31 mars de l’année suivant son émission et la date de validité est inscrite sur le chèque.

En cas de perte ou de vol, il est aussi possible de le déclarer sur le site internet du gouvernement ou de contacter l’assistance utilisateurs. Un nouveau chèque sera alors envoyé en remplacement de l’ancien et sa date de validité sera alors prolongée.

Le Crédit d’Impôt pour la Transition Energétique version 2018

Mise en place depuis plusieurs années, le CITE s’est vu modifié par le gouvernement pour l’année 2018, il est donc important de revenir sur son nouveau mode de fonctionnement.

Le ministère de la Transition écologique et énergétique à préciser ses changements. Tout d’abord, les travaux concernant les portes donnant sur l’extérieur et les volets isolants sont exclus du dispositif. L’Etat veut ainsi écarter le risque de voir des clients installant des portes blindées bénéficier du CITE.

D’autres équipements sont maintenus dans le dispositifs mais à un taux de 15%, jusqu’au 30 juin 2018 : les fenêtres en cas de remplacement de simples vitrages, les chaudières au fioul à très haute performance énergétique. Les dépenses d’acquisition relatives aux chauffe-eaux thermodynamiques ou aux pompes à chaleur dédiées à l’eau chaude sanitaire sont plafonnées à compter du 1er janvier 2018 à hauteur de 3000€ TTC.

D’autres équipements ou prestations ont été ajoutés au Crédit d’Impôt à un taux de 30% sur toute l’année 2018. On retrouve donc les coûts des équipements de raccordement à un réseau de chaleur lorsqu’ils sont facturés sous la forme de droits ou frais de raccordement et le bilan énergétique qui fournit aux ménages des indications sur la trajectoire à prendre pour mener à bien leur projet de rénovation énergétique.

Néanmoins, le CITE version 2017 (taux à 30% et ancien champ d’application en termes d’équipements) est toujours d’actualité et peut encore être appliqué en 2018 si le devis a été signé, avec engagement de verser un acompte, avant le 1er janvier 2018.

Faire appel à GROUP’Enr pour effectuer la rénovation énergétique de son logement

Pour bénéficier de ces aides, il faut faire des travaux de rénovation énergétique. Néanmoins c’est travaux demande l’expertise de sociétés spécialisées comme GROUP’Enr.

Cette entreprise, fondée à Bordeaux, propose l’installation de systèmes énergétiques utilisant les énergies renouvelables. Elle met à disposition du client plusieurs systèmes qui fonctionnent grâce aux énergies renouvelables afin de s’adapter au mieux aux besoins de ses clients et de leurs logements : panneaux photovoltaïques, isolation extérieure, isolation des combles, pompes à chaleur AIR/AIR, pompes à chaleur AIR/EAU, ballons d’eau chaude thermodynamique. Tous ces appareils peuvent bénéficier d’aides et de subventions.

Basé à la Défense à Paris, la société propose ses services sur tout le territoire français. Sa vocation première étant la satisfaction de leurs clients, elle ne met à disposition que des solutions qui réunissent performance, confort et design.

Pour finir, il semble que l’Etat souhaite sérieusement entamer la transition écologique avec toutes ces aides en faveur de la rénovation des logements des français. En même temps, il est peut-être temps de s’y mettre sérieusement car la situation est vraiment préoccupante. Il est nécessaire de prendre le problème au sérieux sinon les générations futures seront lourdement impactées et n’auront pas du tout la vie que l’on connaît actuellement. En espérant que 2018 une année verte.

GROUP’Enr

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mars 8th, 2018 | No Comments »

 

La bataille en faveur du climat n’est pas encore perdue, mais elle est très mal engagée.  En effet, en octobre dernier plus de 15 000 scientifiques de 184 pays ont tiré la sonnette d’alarme sur les efforts très insuffisants des Etats du monde entier pour contenir la hausse de la température planétaire. D’ici 2030, la bataille sera perdue.

Si les Etats ne veulent pas limiter leur impact sur la planète, les particuliers peuvent le faire. En s’appuyant sur des sociétés comme SOLECO France, tout le monde pourrait installer dans son habitation des solutions énergétiques durables et écologiques afin de limiter le réchauffement climatique.

SOLECO France une entreprise avec 10 ans d’expérience

Le groupe SOLECO est spécialisé depuis 10 ans dans les solutions énergétiques. Société incontournable dans la rénovation énergétique globale des habitations, SOLECO propose l’installation d’un système clé en main avec un conseil unique pour l’ensemble des démarches nécessaires à la mise en place d’une solution d’économie d’énergie fiable et durable, dans le respect de l’environnement. Fort de ces 10 ans d’expérience, l’entreprise propose plusieurs offres à ses clients : panneau photovoltaïque, panneau aérovoltaïque, chauffe-eau thermodynamique, pompe à chaleur AIR/EAU, pompe à chaleur AIR/AIR, chaudière à condensation, poêle à bois et granulés et isolation des combles. Bien évidemment, SOLECO France accompagne le client dans sa démarche de rénovation et assure également la maintenance préventive et corrective de son matériel. Pour commencer, un audit énergétique est réalisé afin d’installer un système adéquat à la rénovation de l’habitation. Au cours de ces démarches, des conseils sont également fournis par rapport aux méthodes de financement et à l’obtention de subventions.

Fière de son engagement environnemental, SOLECO France a pu faire économiser, grâce à ses installations dans toute la France (5000 logements rénovés), 26 000 tonnes de CO2 pour la planète. En sachant que les émissions de CO2 ont été revues à la hausse au cours de l’année 2017, la moindre économie est importante.

Les panneaux photovoltaïques, une solution écologique proposée par SOLECO

Produits majeurs de SOLECO France, les panneaux photovoltaïques sont une solution écologique intéressantes, en plus d’être économique. En effet, l’électricité produite par ce système n’émet pas de pollution lors de la transformation de l’énergie solaire en énergie électrique. De plus, même si la fabrication, le transport, l’installation et le recyclage des panneaux photovoltaïques ont un impact sur l’environnement, celui-ci est extrêmement limité.

C’est effectivement au niveau de la production d’énergie de ce cycle de vie du panneau photovoltaïque, que l’on appelle énergie grise, que se situe l’impact environnemental. Bien que limité, on considère qu’il faut entre 1 et 5 ans, en fonction de l’ensoleillement, pour qu’un panneau solaire soit rentable et produise autant d’énergie qu’il en a fallu pour le fabriquer.

Les panneaux photovoltaïques sont composés de silicium. C’est cette production de silicium qui alourdit le bilan énergétique. Néanmoins, des recherches sont faites pour diminuer ce bilan énergétique notamment au niveau des procédés de raffinage et l’épaisseur des cellules photovoltaïques.

Bien entendu, les technologies progressant sans cesse, l’éco-conception des panneaux progresse et l’impact sur l’environnement diminue à mesure que le rendement des cellules augmente et que les concepteurs de ces panneaux photovoltaïques optimisent la production.

D’un autre côté la facture énergétique doit être considérée dans sa globalité : les panneaux solaires installés sur un toit remplacent d’autres matériaux traditionnels comme les tuiles. Dans ce cas, des économies énergétiques sont réalisées au niveau de la production des tuiles.

Le recyclage des panneaux photovoltaïques

Étant exposés aux intempéries et aux rayonnements solaires, les panneaux photovoltaïques se dégradent peu à peu mais ils conservent tout de même 80% de leur puissance au bout de 20 ans. Arrivés en fin de vie, ces systèmes doivent être collectés, démontés et recyclés.

Tous les composants des panneaux, à savoir, le silicium, le verre, le plastique, une grande quantité de métaux ferreux et non ferreux, peuvent être recyclés et ensuite réutilisés dans la fabrication de nouveaux panneaux solaires ou dans d’autres processus industriels.

Ensuite les batteries pour les installations qui fonctionnent en autonomie, c’est-à-dire qui ne sont pas connectées au réseau ERDF doivent aussi être recyclées. Comme elles ont une durée de vie de 4 à 15 ans, pour les modèles les plus récents, elles doivent être remplacées entre 2 et 7 fois pendant la durée de fonctionnement du panneau photovoltaïque. Pour finir, l’onduleur doit également être recyclé. Sa durée de vie étant de 8 à 12 ans, il doit être remplacé 2 à 3 fois.

Grâce à cette conception, un panneau photovoltaïque est recyclable à 85% et son impact environnemental est moins élevé que de nombreux autres systèmes de production d’énergie.

Une politique rigoureuse de recyclage

Depuis août 2014, le recyclage des panneaux photovoltaïques est devenu une obligation légale. C’est-à-dire que les fabricants, importateurs ou revendeurs doivent reprendre les panneaux photovoltaïques en fin de vie, gratuitement. Ils sont également tenus de gérer et de financer la collecte et le traitement des déchets.

En France, l’organisation PV Cycle a mis en place un système de collecte et de recyclage des panneaux photovoltaïques. Elle propose également des solutions de traitement des déchets en conformité avec la directive DEEE (Déchets d’Équipements Électriques et Électroniques) pour tous les types de panneaux photovoltaïques disponibles dans le commerce.

Les panneaux photovoltaïques, notamment proposés et installés par SOLECO France, constitue une bonne alternative énergétique pour tous ceux qui se soucient de l’environnement et du réchauffement climatique. En effet, en plus de produire une électricité verte et gratuite, les panneaux solaires sont écologiques sur toute la ligne. De leur production jusqu’à leur fin de vie, les concepteurs ne cessent de limiter l’impact environnemental. De plus, le recyclage de ces systèmes énergétiques permet réutiliser les composants de la fabrication des panneaux afin d’en concevoir des nouveaux.

Si les Etats et leur course à l’industrialisation n’arrivent pas à arrêter le réchauffement climatique, c’est vers l’action individuelle des particuliers qu’il faut se tourner. Avec l’aide d’entreprises comme SOLECO qui propose des solutions énergétiques clé en main, il est peut-être possible de freiner la hausse des températures et garantir aux générations futures une Terre propre et hospitalière.

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janvier 26th, 2018 | No Comments »

 

C’est une des grandes réformes promises par le Président Macron lors de son élection. Le gouvernement est à pied d’œuvre pour trouver une formule convaincante et avantageuse pour tous les indépendants et notamment les artisans. Même si beaucoup mettent en avant les avantages d’une telle réforme, le refus de certains tient plus du culturel que de la raison. Assistanat ou filet de sécurité, voilà toute la question. Le gouvernement risque de se heurter à des problèmes s’il laisse mener les négociations par les négociants qu’il a choisi qui sont les représentants des commerçants, artisans et professions libérales.

En effet, ses élus sont peu enclins à voir naitre un régime de cotisations aux droits au chômage. Chacun pour des raisons propres à son corps de métier. Les acteurs du secteur de la santé comme les médecins libéraux ont déjà un numerus clausus et des modes de rémunération quasi étatisés qui les mettent à l’abri de tout risque de chômage. Les artisans et commerçants font barrage et lèvent les boucliers non parce qu’ils sont déjà protégés au niveau juridique, mais plus par raison culturel. Un artisan vit de son art et de son métier et non des aides pouvant provenir de l’Etat. Ce refus de l’assurance chômage est dû au fait que cela est vu comme de l’assistanat. Une vision un peu archaïque que 80% des acteurs de ce secteur ne reconnaisse pas. En effet, une majeure partie des adhérents à la chambre des métiers et de l’artisan est favorable à une mise en place d’un telle réforme qui leur garantirait un filet de sécurité. Les principes peurs des indépendants sont pour 60% l’incapacité physique ou mentale de poursuivre leur activité ; pour 51% l’insatisfaction de leurs clients et pour 42% la panne ou le vol de leurs outils de travail. Il est intéressant de se poser la question de la mise en œuvre de cette réforme et les formes qu’elle peut prendre.

Hélas, les propositions qui sortent dans la presse avant l’annonce officielle du Premier Ministre Edouard Philippe ne semblent satisfaire personne. Certains pensent que c’est une volonté d’aider les indépendants à échouer alors qu’ils voudraient être aider à entreprendre. D’autres trouvent que les indemnités ne sont pas représentatives de leur temps et de la valeur de leur travail. Trois grands axes sont encore à l’étude et semblent avoir la préférence de la classe politique.

Le maintien volontaire à l’adhésion de la ‘assurance chômage. Le risque étant que seuls les artisans et indépendants ayant des risques élevés dans leur domaine souscrivent à ce système.
La création d’un régime obligatoire d’assurance chômage. Régime qui fonctionnerait purement et simplement sur un système d’indemnisation forfaitaire.
La mise en place d’un système obligatoire avec une indemnisation calculée et basée en fonction des revenus antérieurs.

La multitude de corps de métiers et des aléas qui peuvent d’écouler de leurs activités ne facilite pas la tâche au gouvernement. En effet chacun aurait besoin d’une indemnité spécifique liée aux risques économiques et personnels qui vont avec leur domaine de compétences. La Fédération des autoentrepreneurs et micro entrepreneurs propose une solution allie à la fois chômage de courte durée comprise entre 3 et 6 mois et un bilan de compétence proposé à l’entrepreneur de lui et son activité. Cela évite de promouvoir la culture de l’échec ou de l’assistanat. Tout comme un salarié, il faut accompagner l’indépendant dans sa nouvelle transition professionnel en lui offrant un bilan sur ses atouts, son activité et son savoir. Il faut lui offrir les compétences indispensables à son rebond en lui apportant un revenu de substitution. Les raisons qui pousseraient un artisan ou un indépendant et que nous avons évoquées plus haut pourraient donc être compensées par ce mécanismes qui offre de nombreux avantages :

Une identification des causes du premier et la mise en place de solutions véritables adaptées à son parcours et son savoir-faire. C’est une vraie contre- partie en échange de l’adhésion à ce système.
Ces droits ne seront accessibles qu’au bout de 2 ans d’activités et ne seront maintenus en cas d’utilisations que dans un suivi du bilan sans failles. Pas de risques d’effets d’aubaine.
L’assurance chômage garde son esprit et son caractère universel comme pour les salariés. Une égalité pour tous moteur de cette réforme.
Bien souvent les artisans et indépendants se retrouvent seuls pour se développer, corriger leurs erreurs et faire le point sur leur activité. Cela serait donc totalement obsolète et ces besoins seraient comblés.
Une cotisation faible de tous mais avec un avantage plus que perceptible et clair.
Les droits à la formation peuvent largement absorber le coût de l’accompagnement.
La santé des petites entreprises est renforcée et cela est toujours un bon point pour l’économie du pays.

Les avantages à bien garder ne mémoire pour les artisans est que grâce à ce système ils ne seront plus seuls et pourront avoir accès à un système de formation et d’accompagnement de leur activité. C’est bien souvent ce sentiment d’abandon des pouvoirs publiques qui poussent les indépendants à vouloir acquérir des droits similaires aux salariés. Il faut donc préserver l’esprit d’entreprise et encourager l’initiative entrepreneuriale qui caractérise cette part de la population active. Il faut voir cette nouvelle forme d’assistance comme une aide et une sécurité personnelle plus que comme un pas vers l’assistanat. L’artisanat subit la concurrence parfois déloyale des autoentrepreneurs qui ne sont pas soumis au même régime de cotisation et imposition. Cela permettrait de remettre un peu de justice sociale et économique dans un domaine qui est le premier employeur du pays. Une masse de travail donc à ne surtout pas négliger et protéger au maximum.

L’artisanat est un secteur en pleine évolution et révolution tant sur le plan économique que social. Les nouvelles générations n’ont pas la même culture que leur aïeux et souhaitent pouvoir avoir accès à des droits qui pour le moment étaient réservés aux seuls salariés.

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novembre 7th, 2017 | No Comments »

Au fur et à mesure que les préoccupations pour l’environnement se développent, beaucoup d’entre nous cherchent des moyens de passer au vert. Une des meilleures choses que vous pouvez faire pour notre Nature est d’utiliser moins d’eau – une tâche étonnamment facile quand il s’agit de la salle de bain. Voici quelques moyens simples de conserver.

  1. Gardez-le fermé

    Avez-vous tendance à laisser l’eau coulé pendant que vous vous brossez les dents ou lavez votre visage? Si oui, vous pourriez perdre des gallons chaque année. Après avoir mouillé votre brosse à dents, fermez le robinet et voyez quelle différence cela fait dans votre consommation d’eau. Vous devriez même faire attention à la quantité d’eau que vous utilisez en vous lavant les mains.

  2. Soyez intelligent pendant le rasage

    Si vous avez tendance à laisser couler l’eau pendant que vous vous rasez le matin, pensez à remplir un bol d’eau et à l’utiliser pour vous raser à la place. Les chances sont que vous mettre beaucoup moins d’eau dans le bol que vous utiliseriez en laissant le robinet fonctionner.

  3. Prenez un seau

    Lorsque vous mettez l’eau sous la douche et attendez qu’il se réchauffe, vous gaspillez toute cette eau froide. Plutôt que de laisser s’échapper à l’égout, pensez à placer un seau dans la douche pendant ce temps. Plus tard, vous pouvez utiliser l’eau que vous collectez pour nettoyer votre salle de bain ou arroser vos plantes.

  4. Douches et bains

    En règle générale, la douche utilise moins d’eau que de prendre un bain, donc si vous préférez tremper dans la baignoire tous les jours, vous pouvez en tenir compte. Vous pouvez tester cela en fermant le drain la prochaine fois que vous prenez une douche. Si la règle n’est pas vraie pour vous, vous pouvez envisager de changer de routine.

  5. Réglez une minuterie

    Limiter la durée de vos douches peut vous aider à économiser l’eau – et le temps. Pensez à régler une minuterie entre cinq et dix minutes avant de sauter. Cela économisera non seulement de l’eau, mais vous aidera aussi à vous réparer fuit d’eau paris plus rapidement chaque matin. Se brosser les dents sous la douche peut vous faire économiser du temps et de l’eau le matin.

  6. Appelez un plombier

    Si vous avez un tuyau qui fuit dans votre salle de bain ou que votre robinet a coulé, appelez un plombier paris 10 professionnel pour le réparer. Chaque jour, vous ignorez une fuite que vous gaspillez plus d’eau.

  7. Remplacez vos toilettes

    Les toilettes plus anciennes utilisent plus d’eau que les plus récentes, plus efficaces, donc si la vôtre a plus de 10 ans, faites du shopping. Tenez également compte du confort: la plupart des gens trouvent que les toilettes avec un bol allongé sont plus confortables, et il y a aussi des toilettes plus hautes sur le marché maintenant, que vous trouverez peut-être plus pratiques.

  8. Gardez une poubelle dans la salle de bain

    Résistez à l’envie de jeter des choses comme des mouchoirs et des Q-tips dans les toilettes pour les jeter. Si vous le faites, vous finirez par tirer la chasse d’eau plus que vous n’auriez dû, alors gardez toujours une poubelle à proximité.

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août 6th, 2017 | No Comments »

Régulièrement, différents métiers et spécialités du monde de l’art bénéficient d’une redéfinition et d’une réorganisation. Grâce aux interventions de l’organisme professionnel Ateliers d’Art de France, de nouvelles nomenclatures font leur apparition au Journal Officiel. Parmi les centaines activités recensées, quelques spécialités sont peu connues. Voici 6 métiers d’art à connaître absolument.

Le cueilleur de verre

Le cueilleur de verre est un artisan qui a pour tâche de “cueillir” du cristal en fusion pour en faire une boule et procéder à son épuration par section, à partir de ciseaux ou de recuisson au chalumeau.

En effet, l’élaboration du cristal s’effectue par fusion de 1 400°C et l’ensemble des opérations telles que l’élimination des impuretés ou le prélèvement par perche s’effectue dans un environnement soumis à des températures extrêmement élevées.

Dans certains cas, il doit cueillir et épurer une boule de cristal de plus de 30 kg. Le poids de l’élément à prélever dépend des dimensions de la pièce à réaliser. Lors de sa fabrication, les pièces doivent conserver une température de 500°C. Elles sont ensuite refroidies lentement dans une arche pendant environ 5 à 7 heures.

L’atrier

L’atrier a pour mission de restaurer des cheminées. Il peut intervenir sur divers matériaux (marbre, pierre, bois, briquette, etc.), il se charge de la réalisation des éléments de décoration ainsi que de l’assemblage des différentes pièces, tout en prenant en compte les configurations du foyer, celles des avaloirs, des trappes et des conduits d’évacuation.

Dans la nomenclature parue au Journal Officiel du 31 janvier 2016, ce métier intègre le domaine de l’architecture et des jardins.

Le glypticien

Née à Sumer il y a environ 5 000 ans, la glyptique consiste à sculpter des pierres précieuses, des éléments organiques ou végétaux (bois précieux, etc.) pour réaliser des sceaux, des cachets et des camées. Le glypticien réalise les sculptures par abrasion à partir d’un burin imprégné de poudre de diamant. Il intervient essentiellement sur des matériaux nobles.

Le sabreur sur velours

Le sabreur sur velours est un artisan qui dispose d’un savoir-faire ancestral dans le monde de l’ennoblissement textile. Très sollicité dans le domaine de la haute couture, ce professionnel a pour tâche de couper des fils de soie d’une étoffe à partir d’un scalpel appelé « sabre », puis de les brosser à chaud au poil de sanglier pour créer des motifs volumineux.

En fonction du style recherché, ce spécialiste qualifié d’ennoblisseur textile peut donner au tissu un effet moiré, gaufré, lustré ou satiné. La teinte des pièces peut être réalisée à partir de colorants ou de pigments d’origine végétale.

Le dominotier

Le dominotier est un professionnel qui intervient dans le domaine du papier, du graphisme et de l’impression. Il conçoit des feuilles mobiles appelées dominos et se charge de la réalisation des motifs géométriques ou floraux, demandés par le client. Ses œuvres sont généralement utilisées pour embellir des livres, les cheminées ou pour doubler les armoires, les tiroirs et les coffres.

Le layetier

Le layetier, un artisan qui intègre les métiers d’art du domaine du cuir, est un spécialiste en fabrication de coffre et de caisse qui vont servir à protéger des objets fragiles de grandes valeurs tels que des œuvres d’art. Ce professionnel réalise des pièces sur-mesure et bien qu’il intervienne dans l’univers du cuir, il peut travailler sur d’autres matériaux, dont le bois.

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juillet 21st, 2017 | No Comments »

Dans le classement des métiers les plus nobles, celui d’antiquaire occupe une place de choix. Réservée aux passionnés, cette profession est accessible en suivant un parcours spécifique axé sur l’univers de l’art et de l’histoire.

Les différentes missions d’un antiquaire

L’antiquaire est celui qui participe activement à la conservation et à la restauration d’objets et d’œuvres d’art de grande valeur.

Sa première mission consiste à rechercher des objets anciens en accédant à des salles de vente, des vide-greniers et des salons professionnels. Il doit s’informer continuellement sur les endroits pouvant abriter des mobiliers, des tableaux ou des décorations d’époque et s’y rendre dans les plus brefs délais pour optimiser ses chances de trouver des pièces d’exception.

Dans certains cas, il peut travailler en partenariat avec un expert, afin de déterminer aussi bien la provenance historique que géographique des pièces, avant de procéder à leur acquisition.

Après les achats, il peut être amené à procéder à des travaux de restauration. En règle générale, il possède un atelier spécialement dédié à ces types d’opération. Cependant, pour les restaurations complexes, il peut s’appuyer sur les prestations d’un artisan d’art tel qu’un relieur-doreur, un céramiste, un bronzier ou un lustrier.

Dans son magasin, sa mission est de conseiller et d’informer ses clients sur l’histoire, la source et l’authenticité de ses pièces.

En tant qu’entrepreneur, l’antiquaire réalise la gestion administrative et la comptabilité de son magasin. Pour éviter les problèmes liés aux recels, il doit posséder un livret de police contenant les descriptions de ses acquisitions, les noms et les coordonnées des vendeurs.

La formation nécessaire pour devenir antiquaire

Le métier d’antiquaire exige une formation spécifique dans la mesure où les activités d’un professionnel évoluant dans cette profession requièrent la maîtrise de domaines bien précis, à savoir l’art et l’histoire.

Un aspirant antiquaire peut se tourner vers des études universitaires en histoire de l’art ou des études en sciences humaines et sociales axées sur le commerce de l’art et des antiquités. Pour garantir une excellente formation, il peut accéder à l’université de Marne-la-Vallée pour l’obtention d’une licence professionnelle antiquaire-brocanteur.

L’Ecole d’Art et de Culture (EAC) offre également la possibilité d’obtenir un diplôme d’Etat de négociateur en objets d’art et de décoration.

Après le bac, un étudiant désireux de se lancer dans cette profession noble peut choisir des études au sein de l’Institut d’études supérieures des arts et s’orienter vers les métiers du marché de l’art. La formation peut durer de trois à cinq ans.

Il est à noter que la concurrence est assez rude dans l’univers des antiquaires. Il est donc préférable d’engranger le maximum de connaissances et d’expérience, tout en mettant en place une stratégie permettant de se démarquer des autres acteurs du secteur. Dans la majorité des cas, il est recommandé de tirer profit des avantages offerts par internet afin d’attirer une plus large clientèle.

Les perspectives d’évolution

Dans la majorité des cas, un antiquaire est un entrepreneur dont le fonds de commerce se transmet de génération en génération. Pour un grand nombre d’amateurs d’objets rares et anciens, le nom de famille définit la notoriété du magasin et joue donc un grand rôle dans les acquisitions.

Certes, il est nécessaire de suivre une formation spécifique pour devenir antiquaire, mais il est également indispensable de posséder un fonds de départ relativement important. Pour ceux qui ne peuvent accéder à un capital suffisant, il est souvent recommandé de débuter en tant que vendeur. Au fur et à mesure de la réalisation de leurs activités, ils peuvent accéder à un stock de marchandises relativement conséquent et monter leur propre entreprise.

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juin 21st, 2017 | No Comments »

Les problèmes de plomberie peuvent rapidement affecter le confort d’une habitation et dans certains cas, augmenter considérablement le taux d’humidité qui est néfaste pour la santé des occupants. En cas de fuites dans les tuyauteries ou des dysfonctionnements au niveau des appareils sanitaires, il est recommandé de faire appel rapidement à un spécialiste. Cependant, il n’est pas toujours évident de tomber sur un plombier qui peut répondre à l’ensemble de ses exigences, en raison du nombre croissant d’arnaqueurs et d’artisans non qualifiés sur le marché. Pour augmenter vos chances d’accéder aux prestations d’un vrai professionnel du secteur, voici 3 conseils.

Privilégier les plombiers recommandés par des proches

Pour éviter les arnaques et les prestataires incompétents, il est souvent conseillé d’opter pour les artisans recommandés par ses proches (amis, famille, etc.). Cependant, il est toujours préférable de se rendre sur la toile pour avoir un aperçu des compétences du ou des professionnels.

Dans le choix, il est conseillé de se focaliser sur les éventuels réseaux auxquels les prestataires sont affiliés. Les réseaux Qualibat et UNCP comptent parmi les plus connus de France et garantissent des interventions de qualité, réalisées dans le respect de réglementation relativement strictes.

Pour les pannes d’appareil sanitaire, l’idéal est de noter la marque et de contacter le fabricant. Dans la majorité des cas, les producteurs peuvent faire appel à des prestataires agréés qui peuvent fournir des services en dépannage sur leurs équipements.

Opter pour un plombier faisant preuve d’honnêteté

En règle générale, un plombier s’engage à fournir des informations précises concernant ses tarifs dès le premier contact par téléphone. Il doit également préciser un délai d’intervention, le respecter et en cas de retard, il doit prévenir le client.

Une fois sur place, le dépanneur procède à une analyse de la situation, des dysfonctionnements et proposer la ou les solutions les moins coûteuses. Il va dresser un devis de l’opération et doit attendre l’approbation du client avant d’entamer les travaux.

Un bon plombier ne doit pas proposer le changement d’un équipement sans une étude approfondie de la situation.

A titre d’information, le devis est essentiellement obligatoire pour les interventions de plus de 150 €. Toutefois, l’honnêteté d’un artisan se reflète par sa volonté de toujours détailler ses travaux et de préciser ses tarifs pour chaque opération.

Pour les cas d’urgence, l’idéal est de tester directement l’honnêteté du dépanneur au téléphone. Un prestataire fiable précisera les majorations de tarif si les opérations doivent se dérouler un week-end ou en soirée.

Par contre, un arnaqueur s’empressera d’accéder au domicile de sa victime pour ensuite fournir des prestations de piètre qualité à des prix exceptionnellement élevés.

Toujours choisir un artisan bien équipé

Outre le devis et la qualité des solutions proposées, il est fortement recommandé d’accéder uniquement aux services d’un dépanneur qui dispose des matériels nécessaires à ses interventions.

Le prestataire doit présenter tous les outils indispensables aux travaux de dépannage et prévoir différentes pièces de plomberie pour pouvoir procéder rapidement à des remplacements, si besoin est.

Dans le cas où les opérations sont assez complexes et nécessitent la commande de nouveaux équipements, le plombier doit pouvoir mettre en place un système de remplacement provisoire.

Il faut savoir qu’un plombier fiable est toujours prêt à rendre le ou les matériels défectueux à ses clients.

Par ailleurs, quelle que soit l’importance de son intervention, il doit toujours préserver la propreté et l’esthétique des lieux. Ainsi, il doit tout remettre en place et réparer les éléments (murs, cloisons, etc.) détériorés suite à la réalisation des opérations.

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mai 20th, 2017 | No Comments »

Depuis la mise en vigueur de la loi dite en faveur des Petites et Moyennes Entreprises (PME), promulguée le 2 août 2005, le conjoint d’un chef d’entreprise doit choisir un statut, dont le rôle est de le protéger contre les risques liés à une rupture ou à un décès. En fonction de la société et de ses préférences, il peut choisir entre trois statuts : conjoint salarié, conjoint associé et conjoint collaborateur.

Le conjoint salarié : un employé au service de l’entreprise

À l’instar d’un employé, le conjoint salarié dispose d’un contrat de travail et perçoit une rémunération égale ou supérieure au Salaire Minimum Interprofessionnel de Croissance. D’autre part, il bénéficie d’une affiliation au régime général de la Sécurité Sociale et doit donc fournir des cotisations.

Il dispose également d’un bulletin de paie, de congés payés et doit respecter les horaires de travail imposés par l’entreprise. Il peut intervenir au sein de la société à temps partiel, mais il doit obligatoirement le mentionner dans son contrat, avec les heures supplémentaires.

S’il ne précise pas ses horaires de travail et ses heures supplémentaires dans son contrat, il s’expose à des risques de poursuite judiciaire pour “un poste à temps complet déguisé”.

Le conjoint associé : un associé participant au capital de l’entreprise

Comme son nom l’indique, un conjoint associé doit réaliser un apport et participer au capital de la société. Il bénéficie d’une protection sociale similaire à celle du chef d’entreprise et grâce à sa participation, il obtient des actions ou des parts sociales.

Par ailleurs en tant qu’associé, il s’engage dans les décisions prises par la société et contribue pleinement à son développement.

À noter que l’apport du conjoint associé peut être des biens communs de couple ou ses biens propres. Dans le cas d’une SARL (société à responsabilité limitée), il peut choisir de mettre uniquement son travail et ses compétences au service de l’entreprise.

Le conjoint collaborateur : un statut offrant de nombreux avantages

Aux premiers abords, le statut de conjoint collaborateur peut être désavantageux étant donné que les activités exercées par le mari ou la femme ne sont pas rémunérées. En effet, le conjoint ne peut être considéré comme un associé ou un salarié de l’entreprise et doit travailler de manière régulière, sans percevoir de salaire. Les interventions occasionnelles ne sont pas prises en compte.

Malgré l’absence de rémunération, ce statut reste le plus avantageux dans la mesure où la personne qui en bénéficie est considérée comme mandatée par le chef d’entreprise. En d’autres termes, elle peut réaliser l’ensemble des actes administratifs liés aux activités de l’établissement : courriers, signature de devis, contrats avec les administrations, etc.

L’absence de rémunération empêche l’accès à des allocations de chômage. Cependant, le conjoint collaborateur bénéficie d’une retraite personnelle ainsi que d’un droit à la couverture sociale.

En cas de maternité ou d’adoption, une collaboratrice peut accéder à une allocation de repos maternel et à une allocation de remplacement. Cette dernière prestation sociale est indispensable si elle doit être remplacée temporairement par un salarié de l’entreprise.

Ce statut est uniquement réservé aux couples mariés ou liés par un Pacs et n’est accessible qu’aux sociétés de type EURL (Entreprise Unipersonnelle à Responsabilité Limitée) ou SARL, dont les gérants sont des associés majoritaires. En règle générale, l’effectif de l’entreprise ne doit pas dépasser 20 salariés.

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avril 21st, 2017 | No Comments »

Le secteur de l’artisanat regroupe environ 5 millions d’actifs sur le territoire français. Présent dans différents domaines tels que l’alimentation, les services, le bâtiment et la production, il reste un des principaux moteurs de la croissance économique de l’Hexagone. Depuis les années 70, ce secteur s’est fortement développé, aussi bien dans les zones rurales que dans les communes de taille moyenne et les grandes villes. Trouvez ci-après quelques statistiques sur l’ensemble du territoire.

Son expansion fulgurante dans les années 70

Dans les années 70, l’artisanat a connu un essor considérable sur le territoire français. Hormis le textile-cuir-habillement, tous les domaines d’activités ont connu une expansion fulgurante dans toutes les régions.

De 1975 à 1978, le Nord-ouest et le Sud-est de la France ont accueilli le plus grand nombre d’entreprises artisanales. Après 1978, les côtes méditerranéennes, notamment les régions Provence-Alpes-Côte d’Azur et Languedoc Roussillon, ont grandement développé leurs activités artisanales. Les côtes atlantiques ont suivi ce rythme progressivement et ont accueilli un nombre important d’entreprises.

Quelques années plus tard, l’Alsace, la Moselle et la région parisienne ont débuté leur forte croissance artisanale. Le développement des sociétés d’artisan a été le plus important à Paris et dans les zones rurales périurbaines.

L’artisanat sur l’ensemble du territoire français

Regroupant environ 3 millions d’actifs, le secteur compte actuellement près d’un million d’entreprises sur l’ensemble du territoire français et plus de 500 activités.

Chaque année, les sociétés artisanales réalisent plus de 100 000 embauches et figurent parmi les plus grands créateurs et fournisseurs d’emplois de l’Hexagone.

Si dans les années 70 et 80 le dynamisme du secteur était différent en fonction des zones, il est devenu nettement plus homogène. Les entreprises ont formé un tissu dense d’activités qui contribue à l’épanouissement professionnel de la population, à la croissance des autres établissements et au développement de l’économie de leur région.

Le Pays de Vitré figure parmi les zones où le nombre d’entreprises artisanales a enregistré une forte progression ces dernières années.

En 2003, la communauté de la commune comptait plus de 1 200 sociétés artisanales. En seulement dix ans, ce nombre a augmenté de 23,2% et environ 283 nouvelles sociétés ont vu le jour.

Cette progression a contribué à l’essor économique du Pays de Vitré et à la réduction du taux de chômage dans la région. Tout comme les entreprises, le nombre de salariés a augmenté de plus de 20% en dix ans et est passé à 6 392.

Les artisans de la communauté évoluent en grande partie dans le secteur des services (coiffeurs, ambulanciers, fleuristes, etc.).

Les effets de la crise et les métiers porteurs

L’artisanat n’a pas échappé à la crise de la seconde moitié des années 2000. Le coup dur a entraîné des difficultés de recrutement et les risques de perte de compétences sont relativement élevés à cause des nombreux départs à la retraite qui n’ont pas été suivis d’embauches.

Chaque année, l’artisanat compte près de 50 000 postes à pourvoir et reste un secteur en pleine évolution grâce aux avancées technologiques.

Même si les effets de la crise ne se sont pas encore estompés, les opportunités sont nombreuses pour les entrepreneurs et les demandeurs d’emploi dans divers domaines, tels que l’éco-construction (transition énergétique, technologies propres, etc.), les services à la personne (coiffeur, cordonnier, etc.) et l’alimentation.

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mars 10th, 2017 | No Comments »

 

Pour plus de 90% des Français, l’artisanat est une activité valorisante. Bon nombre de personnes souhaitent créer leur propre entreprise et évoluer dans des métiers tels que celui de fleuriste, d’électricien, de boucher ou de couvreur. Mais comment devenir artisan ? Voici les 3 étapes clés pour ceux qui désirent se lancer dans cette activité et qui sont motivés pour affronter les éventuelles difficultés liées à la création d’entreprise.

Se former

Tout d’abord, il faut suivre une formation adaptée à l’activité choisie. En général, il est nécessaire d’obtenir un CAP avant de se lancer dans l’artisanat. Cependant, le Certificat d’Aptitude Professionnelle est souvent insuffisant pour garantir le bon développement de sa société.

Dans la majorité des cas, il est indispensable de compléter son CAP avec une mention complémentaire et un brevet de professionnalisation. Les plus motivés peuvent intégrer une université créée par la Chambre des métiers et de l’artisanat de leur région et opter pour un parcours sur mesure, allant du CAP au bac +5. Après l’obtention d’une qualification, il faut suivre un stage de préparation à l’installation (SPI) de trente heures.

À noter que les formations dédiées à l’obtention du brevet de professionnalisation sont proposées par les Centres de Formation d’Apprentis et par les Greta.

L’investissement de départ et la trésorerie

L’investissement de départ dépend en grande partie du projet et doit être défini minutieusement pour éviter les problèmes qui peuvent compromettre le bon développement des activités.

Pour les activités de production, il est préférable de prévoir entre 100 000 € et 200 000 € puisqu’il est nécessaire d’acquérir des équipements spécifiques et mettre en place des locaux adaptés. Dans le cas des activités de services, un capital de 3 000 € à 4 000 € devrait permettre de démarrer les opérations sereinement.

Après l’investissement de départ, il faut prévoir une trésorerie suffisante pour payer les premières factures des fournisseurs. Afin d’obtenir un financement, on peut faire appel à des crédits bancaires et à des sociétés de caution mutuelle et de fonds de garantie propres dédiés aux artisans.

La création de l’entreprise

Cette étape peut être réalisée avec le centre de formalités des entreprises de la CMA qui peut faire bénéficier des prestations d’un conseiller et de faciliter la réalisation des formalités administratives de création.

Outre l’accompagnement, le CFE peut inviter le futur artisan à suivre des stages spécialisés pour qu’il puisse établir efficacement son plan d’affaires, son plan de financement prévisionnel, évaluer ses perspectives commerciales et étudier les différentes contraintes juridiques.

Lors de la création d’une société, il est important de bien choisir l’emplacement du local, en fonction de certains critères tels que la clientèle disponible, la situation économique de la région, la zone de chalandise et la présence de concurrents.

Il est également indispensable de s’appliquer lors du choix du statut et du régime de l’entreprise. Généralement, il est conseillé d’éviter le statut d’entrepreneur individuel et d’opter pour celui d’entrepreneur individuel à responsabilité limitée. Il permet de bénéficier d’une barrière protectrice entre son patrimoine professionnel et personnel.

Dans le cas où la création de la société va s’effectuer avec des associés, l’idéal est d’opter pour le statut de SARL (Société Anonyme à Responsabilité Limitée) ou de SAS (Société à Actions Simplifiés).

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