juillet 21st, 2017 | No Comments »

Dans le classement des métiers les plus nobles, celui d’antiquaire occupe une place de choix. Réservée aux passionnés, cette profession est accessible en suivant un parcours spécifique axé sur l’univers de l’art et de l’histoire.

Les différentes missions d’un antiquaire

L’antiquaire est celui qui participe activement à la conservation et à la restauration d’objets et d’œuvres d’art de grande valeur.

Sa première mission consiste à rechercher des objets anciens en accédant à des salles de vente, des vide-greniers et des salons professionnels. Il doit s’informer continuellement sur les endroits pouvant abriter des mobiliers, des tableaux ou des décorations d’époque et s’y rendre dans les plus brefs délais pour optimiser ses chances de trouver des pièces d’exception.

Dans certains cas, il peut travailler en partenariat avec un expert, afin de déterminer aussi bien la provenance historique que géographique des pièces, avant de procéder à leur acquisition.

Après les achats, il peut être amené à procéder à des travaux de restauration. En règle générale, il possède un atelier spécialement dédié à ces types d’opération. Cependant, pour les restaurations complexes, il peut s’appuyer sur les prestations d’un artisan d’art tel qu’un relieur-doreur, un céramiste, un bronzier ou un lustrier.

Dans son magasin, sa mission est de conseiller et d’informer ses clients sur l’histoire, la source et l’authenticité de ses pièces.

En tant qu’entrepreneur, l’antiquaire réalise la gestion administrative et la comptabilité de son magasin. Pour éviter les problèmes liés aux recels, il doit posséder un livret de police contenant les descriptions de ses acquisitions, les noms et les coordonnées des vendeurs.

La formation nécessaire pour devenir antiquaire

Le métier d’antiquaire exige une formation spécifique dans la mesure où les activités d’un professionnel évoluant dans cette profession requièrent la maîtrise de domaines bien précis, à savoir l’art et l’histoire.

Un aspirant antiquaire peut se tourner vers des études universitaires en histoire de l’art ou des études en sciences humaines et sociales axées sur le commerce de l’art et des antiquités. Pour garantir une excellente formation, il peut accéder à l’université de Marne-la-Vallée pour l’obtention d’une licence professionnelle antiquaire-brocanteur.

L’Ecole d’Art et de Culture (EAC) offre également la possibilité d’obtenir un diplôme d’Etat de négociateur en objets d’art et de décoration.

Après le bac, un étudiant désireux de se lancer dans cette profession noble peut choisir des études au sein de l’Institut d’études supérieures des arts et s’orienter vers les métiers du marché de l’art. La formation peut durer de trois à cinq ans.

Il est à noter que la concurrence est assez rude dans l’univers des antiquaires. Il est donc préférable d’engranger le maximum de connaissances et d’expérience, tout en mettant en place une stratégie permettant de se démarquer des autres acteurs du secteur. Dans la majorité des cas, il est recommandé de tirer profit des avantages offerts par internet afin d’attirer une plus large clientèle.

Les perspectives d’évolution

Dans la majorité des cas, un antiquaire est un entrepreneur dont le fonds de commerce se transmet de génération en génération. Pour un grand nombre d’amateurs d’objets rares et anciens, le nom de famille définit la notoriété du magasin et joue donc un grand rôle dans les acquisitions.

Certes, il est nécessaire de suivre une formation spécifique pour devenir antiquaire, mais il est également indispensable de posséder un fonds de départ relativement important. Pour ceux qui ne peuvent accéder à un capital suffisant, il est souvent recommandé de débuter en tant que vendeur. Au fur et à mesure de la réalisation de leurs activités, ils peuvent accéder à un stock de marchandises relativement conséquent et monter leur propre entreprise.

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juin 21st, 2017 | No Comments »

Les problèmes de plomberie peuvent rapidement affecter le confort d’une habitation et dans certains cas, augmenter considérablement le taux d’humidité qui est néfaste pour la santé des occupants. En cas de fuites dans les tuyauteries ou des dysfonctionnements au niveau des appareils sanitaires, il est recommandé de faire appel rapidement à un spécialiste. Cependant, il n’est pas toujours évident de tomber sur un plombier qui peut répondre à l’ensemble de ses exigences, en raison du nombre croissant d’arnaqueurs et d’artisans non qualifiés sur le marché. Pour augmenter vos chances d’accéder aux prestations d’un vrai professionnel du secteur, voici 3 conseils.

Privilégier les plombiers recommandés par des proches

Pour éviter les arnaques et les prestataires incompétents, il est souvent conseillé d’opter pour les artisans recommandés par ses proches (amis, famille, etc.). Cependant, il est toujours préférable de se rendre sur la toile pour avoir un aperçu des compétences du ou des professionnels.

Dans le choix, il est conseillé de se focaliser sur les éventuels réseaux auxquels les prestataires sont affiliés. Les réseaux Qualibat et UNCP comptent parmi les plus connus de France et garantissent des interventions de qualité, réalisées dans le respect de réglementation relativement strictes.

Pour les pannes d’appareil sanitaire, l’idéal est de noter la marque et de contacter le fabricant. Dans la majorité des cas, les producteurs peuvent faire appel à des prestataires agréés qui peuvent fournir des services en dépannage sur leurs équipements.

Opter pour un plombier faisant preuve d’honnêteté

En règle générale, un plombier s’engage à fournir des informations précises concernant ses tarifs dès le premier contact par téléphone. Il doit également préciser un délai d’intervention, le respecter et en cas de retard, il doit prévenir le client.

Une fois sur place, le dépanneur procède à une analyse de la situation, des dysfonctionnements et proposer la ou les solutions les moins coûteuses. Il va dresser un devis de l’opération et doit attendre l’approbation du client avant d’entamer les travaux.

Un bon plombier ne doit pas proposer le changement d’un équipement sans une étude approfondie de la situation.

A titre d’information, le devis est essentiellement obligatoire pour les interventions de plus de 150 €. Toutefois, l’honnêteté d’un artisan se reflète par sa volonté de toujours détailler ses travaux et de préciser ses tarifs pour chaque opération.

Pour les cas d’urgence, l’idéal est de tester directement l’honnêteté du dépanneur au téléphone. Un prestataire fiable précisera les majorations de tarif si les opérations doivent se dérouler un week-end ou en soirée.

Par contre, un arnaqueur s’empressera d’accéder au domicile de sa victime pour ensuite fournir des prestations de piètre qualité à des prix exceptionnellement élevés.

Toujours choisir un artisan bien équipé

Outre le devis et la qualité des solutions proposées, il est fortement recommandé d’accéder uniquement aux services d’un dépanneur qui dispose des matériels nécessaires à ses interventions.

Le prestataire doit présenter tous les outils indispensables aux travaux de dépannage et prévoir différentes pièces de plomberie pour pouvoir procéder rapidement à des remplacements, si besoin est.

Dans le cas où les opérations sont assez complexes et nécessitent la commande de nouveaux équipements, le plombier doit pouvoir mettre en place un système de remplacement provisoire.

Il faut savoir qu’un plombier fiable est toujours prêt à rendre le ou les matériels défectueux à ses clients.

Par ailleurs, quelle que soit l’importance de son intervention, il doit toujours préserver la propreté et l’esthétique des lieux. Ainsi, il doit tout remettre en place et réparer les éléments (murs, cloisons, etc.) détériorés suite à la réalisation des opérations.

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mai 20th, 2017 | No Comments »

Depuis la mise en vigueur de la loi dite en faveur des Petites et Moyennes Entreprises (PME), promulguée le 2 août 2005, le conjoint d’un chef d’entreprise doit choisir un statut, dont le rôle est de le protéger contre les risques liés à une rupture ou à un décès. En fonction de la société et de ses préférences, il peut choisir entre trois statuts : conjoint salarié, conjoint associé et conjoint collaborateur.

Le conjoint salarié : un employé au service de l’entreprise

À l’instar d’un employé, le conjoint salarié dispose d’un contrat de travail et perçoit une rémunération égale ou supérieure au Salaire Minimum Interprofessionnel de Croissance. D’autre part, il bénéficie d’une affiliation au régime général de la Sécurité Sociale et doit donc fournir des cotisations.

Il dispose également d’un bulletin de paie, de congés payés et doit respecter les horaires de travail imposés par l’entreprise. Il peut intervenir au sein de la société à temps partiel, mais il doit obligatoirement le mentionner dans son contrat, avec les heures supplémentaires.

S’il ne précise pas ses horaires de travail et ses heures supplémentaires dans son contrat, il s’expose à des risques de poursuite judiciaire pour “un poste à temps complet déguisé”.

Le conjoint associé : un associé participant au capital de l’entreprise

Comme son nom l’indique, un conjoint associé doit réaliser un apport et participer au capital de la société. Il bénéficie d’une protection sociale similaire à celle du chef d’entreprise et grâce à sa participation, il obtient des actions ou des parts sociales.

Par ailleurs en tant qu’associé, il s’engage dans les décisions prises par la société et contribue pleinement à son développement.

À noter que l’apport du conjoint associé peut être des biens communs de couple ou ses biens propres. Dans le cas d’une SARL (société à responsabilité limitée), il peut choisir de mettre uniquement son travail et ses compétences au service de l’entreprise.

Le conjoint collaborateur : un statut offrant de nombreux avantages

Aux premiers abords, le statut de conjoint collaborateur peut être désavantageux étant donné que les activités exercées par le mari ou la femme ne sont pas rémunérées. En effet, le conjoint ne peut être considéré comme un associé ou un salarié de l’entreprise et doit travailler de manière régulière, sans percevoir de salaire. Les interventions occasionnelles ne sont pas prises en compte.

Malgré l’absence de rémunération, ce statut reste le plus avantageux dans la mesure où la personne qui en bénéficie est considérée comme mandatée par le chef d’entreprise. En d’autres termes, elle peut réaliser l’ensemble des actes administratifs liés aux activités de l’établissement : courriers, signature de devis, contrats avec les administrations, etc.

L’absence de rémunération empêche l’accès à des allocations de chômage. Cependant, le conjoint collaborateur bénéficie d’une retraite personnelle ainsi que d’un droit à la couverture sociale.

En cas de maternité ou d’adoption, une collaboratrice peut accéder à une allocation de repos maternel et à une allocation de remplacement. Cette dernière prestation sociale est indispensable si elle doit être remplacée temporairement par un salarié de l’entreprise.

Ce statut est uniquement réservé aux couples mariés ou liés par un Pacs et n’est accessible qu’aux sociétés de type EURL (Entreprise Unipersonnelle à Responsabilité Limitée) ou SARL, dont les gérants sont des associés majoritaires. En règle générale, l’effectif de l’entreprise ne doit pas dépasser 20 salariés.

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avril 21st, 2017 | No Comments »

Le secteur de l’artisanat regroupe environ 5 millions d’actifs sur le territoire français. Présent dans différents domaines tels que l’alimentation, les services, le bâtiment et la production, il reste un des principaux moteurs de la croissance économique de l’Hexagone. Depuis les années 70, ce secteur s’est fortement développé, aussi bien dans les zones rurales que dans les communes de taille moyenne et les grandes villes. Trouvez ci-après quelques statistiques sur l’ensemble du territoire.

Son expansion fulgurante dans les années 70

Dans les années 70, l’artisanat a connu un essor considérable sur le territoire français. Hormis le textile-cuir-habillement, tous les domaines d’activités ont connu une expansion fulgurante dans toutes les régions.

De 1975 à 1978, le Nord-ouest et le Sud-est de la France ont accueilli le plus grand nombre d’entreprises artisanales. Après 1978, les côtes méditerranéennes, notamment les régions Provence-Alpes-Côte d’Azur et Languedoc Roussillon, ont grandement développé leurs activités artisanales. Les côtes atlantiques ont suivi ce rythme progressivement et ont accueilli un nombre important d’entreprises.

Quelques années plus tard, l’Alsace, la Moselle et la région parisienne ont débuté leur forte croissance artisanale. Le développement des sociétés d’artisan a été le plus important à Paris et dans les zones rurales périurbaines.

L’artisanat sur l’ensemble du territoire français

Regroupant environ 3 millions d’actifs, le secteur compte actuellement près d’un million d’entreprises sur l’ensemble du territoire français et plus de 500 activités.

Chaque année, les sociétés artisanales réalisent plus de 100 000 embauches et figurent parmi les plus grands créateurs et fournisseurs d’emplois de l’Hexagone.

Si dans les années 70 et 80 le dynamisme du secteur était différent en fonction des zones, il est devenu nettement plus homogène. Les entreprises ont formé un tissu dense d’activités qui contribue à l’épanouissement professionnel de la population, à la croissance des autres établissements et au développement de l’économie de leur région.

Le Pays de Vitré figure parmi les zones où le nombre d’entreprises artisanales a enregistré une forte progression ces dernières années.

En 2003, la communauté de la commune comptait plus de 1 200 sociétés artisanales. En seulement dix ans, ce nombre a augmenté de 23,2% et environ 283 nouvelles sociétés ont vu le jour.

Cette progression a contribué à l’essor économique du Pays de Vitré et à la réduction du taux de chômage dans la région. Tout comme les entreprises, le nombre de salariés a augmenté de plus de 20% en dix ans et est passé à 6 392.

Les artisans de la communauté évoluent en grande partie dans le secteur des services (coiffeurs, ambulanciers, fleuristes, etc.).

Les effets de la crise et les métiers porteurs

L’artisanat n’a pas échappé à la crise de la seconde moitié des années 2000. Le coup dur a entraîné des difficultés de recrutement et les risques de perte de compétences sont relativement élevés à cause des nombreux départs à la retraite qui n’ont pas été suivis d’embauches.

Chaque année, l’artisanat compte près de 50 000 postes à pourvoir et reste un secteur en pleine évolution grâce aux avancées technologiques.

Même si les effets de la crise ne se sont pas encore estompés, les opportunités sont nombreuses pour les entrepreneurs et les demandeurs d’emploi dans divers domaines, tels que l’éco-construction (transition énergétique, technologies propres, etc.), les services à la personne (coiffeur, cordonnier, etc.) et l’alimentation.

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mars 10th, 2017 | No Comments »

 

Pour plus de 90% des Français, l’artisanat est une activité valorisante. Bon nombre de personnes souhaitent créer leur propre entreprise et évoluer dans des métiers tels que celui de fleuriste, d’électricien, de boucher ou de couvreur. Mais comment devenir artisan ? Voici les 3 étapes clés pour ceux qui désirent se lancer dans cette activité et qui sont motivés pour affronter les éventuelles difficultés liées à la création d’entreprise.

Se former

Tout d’abord, il faut suivre une formation adaptée à l’activité choisie. En général, il est nécessaire d’obtenir un CAP avant de se lancer dans l’artisanat. Cependant, le Certificat d’Aptitude Professionnelle est souvent insuffisant pour garantir le bon développement de sa société.

Dans la majorité des cas, il est indispensable de compléter son CAP avec une mention complémentaire et un brevet de professionnalisation. Les plus motivés peuvent intégrer une université créée par la Chambre des métiers et de l’artisanat de leur région et opter pour un parcours sur mesure, allant du CAP au bac +5. Après l’obtention d’une qualification, il faut suivre un stage de préparation à l’installation (SPI) de trente heures.

À noter que les formations dédiées à l’obtention du brevet de professionnalisation sont proposées par les Centres de Formation d’Apprentis et par les Greta.

L’investissement de départ et la trésorerie

L’investissement de départ dépend en grande partie du projet et doit être défini minutieusement pour éviter les problèmes qui peuvent compromettre le bon développement des activités.

Pour les activités de production, il est préférable de prévoir entre 100 000 € et 200 000 € puisqu’il est nécessaire d’acquérir des équipements spécifiques et mettre en place des locaux adaptés. Dans le cas des activités de services, un capital de 3 000 € à 4 000 € devrait permettre de démarrer les opérations sereinement.

Après l’investissement de départ, il faut prévoir une trésorerie suffisante pour payer les premières factures des fournisseurs. Afin d’obtenir un financement, on peut faire appel à des crédits bancaires et à des sociétés de caution mutuelle et de fonds de garantie propres dédiés aux artisans.

La création de l’entreprise

Cette étape peut être réalisée avec le centre de formalités des entreprises de la CMA qui peut faire bénéficier des prestations d’un conseiller et de faciliter la réalisation des formalités administratives de création.

Outre l’accompagnement, le CFE peut inviter le futur artisan à suivre des stages spécialisés pour qu’il puisse établir efficacement son plan d’affaires, son plan de financement prévisionnel, évaluer ses perspectives commerciales et étudier les différentes contraintes juridiques.

Lors de la création d’une société, il est important de bien choisir l’emplacement du local, en fonction de certains critères tels que la clientèle disponible, la situation économique de la région, la zone de chalandise et la présence de concurrents.

Il est également indispensable de s’appliquer lors du choix du statut et du régime de l’entreprise. Généralement, il est conseillé d’éviter le statut d’entrepreneur individuel et d’opter pour celui d’entrepreneur individuel à responsabilité limitée. Il permet de bénéficier d’une barrière protectrice entre son patrimoine professionnel et personnel.

Dans le cas où la création de la société va s’effectuer avec des associés, l’idéal est d’opter pour le statut de SARL (Société Anonyme à Responsabilité Limitée) ou de SAS (Société à Actions Simplifiés).

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janvier 2nd, 2017 | No Comments »

C’est une alternative esthétique et plus économique que le garage , ouvert sur les quatre pans, il est seulement composé d’un toit. De plus en plus à la mode, les carports en bois permettent de protéger toutes sortes de véhicules et se fondent très bien dans le paysage de par leur aspect naturel. L’entreprise Néobois en propose de nombreux modèles et vous donne aujourd’hui des conseils.

Les avantages de l’abri en bois

Outre ses qualités purement esthétiques, celui permet surtout de réaliser des économies considérables. En effet si ce type d’abri ne protège pas des vols, de la casse ou autre accidents, il possède de nombreux avantages. Il ne constitue pas une pièce supplémentaire comme le garage, il ne rentre donc pas dans la taxe foncière. Il ne nécessite pas non plus de démarches administratives compliquées : une déclaration de travaux est nécessaire au-delà de 2m2, et le permis de construire pour ceux qui dépasse les 20m2. De plus il est beaucoup moins coûteux qu’un garage. L’entreprise Néobois soucieuse de faciliter la vie de ses clients propose de se charger de ses démarches pour vous lorsque vous achetez un carport chez eux. Un gain de temps considérable !
Si les formalités sont simplifiées, c’est aussi beaucoup plus pratique pour entrer et sortir du véhicule, en effet l’absence de cloison facilite l’ouverture des portières. Aucun risque de rayures et plus simple pour attacher les enfants dans leurs sièges auto ! Enfin sa taille peut être adaptée à tous types de véhicules : camping-car, tracteurs, remorques, etc. T

Comment entretenir son abri voiture en bois ?

Lorsque vous achetez votre abri celui-ci aura déjà été traité contre les insectes. Par exemple l’entreprise Néobois propose deux sortes de traitement : le traitement Classe 2 et le traitement Autoclave Classe 3. Le premier est un traitement de surface par trempage qui protège le bois des insectes, des termites et des champignons. Le second traitement agit dans la profondeur du bois, il protège des agressions biologiques (insectes, termites, etc.) mais va également prolonger la durée de vie du bois.
Cela ne vous empêche pas d’appliquer un traitement imputrescible sur les parties intérieures comme extérieures. Avant d’appliquer ce traitement, il est conseillé de procéder à un nettoyage du bois à l’aide d’une brosse non abrasive et de produits non filmogènes, c’est-à-dire des produits qui laisse le bois respirer.
En résumé, un carport bois est idéal lorsque vous souhaite abriter votre véhicule sans vous lancer dans des travaux trop importants ; tout en conservant un lieu pour abriter votre voiture, camping-car, tracteur, etc.

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septembre 23rd, 2016 | No Comments »

Différentes manières permettent l’apprentissage d’un métier. Parmi celles-ci, il y a le compagnonnage (COMPAGNONS DU TOUR DE FRANCE DES DEVOIRS UNIS) qui, au-delà de la formation professionnelle, vise également une assurance mutuelle entre les ouvriers membres de l’association, ainsi qu’une moralisation. De quoi s’agit-il réellement ?

Le compagnonnage, c’est quoi ?

A part désigner l’association d’ouvriers en elle-même, le compagnonnage se définit par le temps pendant lequel un ouvrier ayant terminé son apprentissage doit travailler en tant que compagnon chez un maître avant de devenir lui-même maître. Auparavant, il lui faut alors suivre un apprentissage à travers la célèbre « Tour de France » par lequel on « identifie » cette branche du mouvement des ouvriers français. Pendant cette « Tour de France », l’apprenti est appelé « Aspirant ». Son apprentissage s’achève par la réalisation de ce que les compagnons appellent « Chef-d’œuvre » ou « Travail de réception », la réception étant une cérémonie pendant laquelle l’Aspirant est élevé en Compagnon.

Le mode d’apprentissage en compagnonnage

Dans le compagnonnage, l’apprentissage s’effectue à travers deux voies. D’une part, il y a l’aspect pédagogique qui concerne le métier à apprendre, aux côtés de ceux qui sont appelés les « Anciens », transmettant à l’Aspirant leurs propres savoirs et savoir-faire. D’autre part, il y a l’aspect initiatique pouvant se faire de manière formelle ou non formelle. Dans la première, il s’agit essentiellement des rites d’initiation. Dans la deuxième, l’initiation se fait notamment à travers les « causeries », pendant lesquelles sont abordées l’histoire du compagnonnage, ses légendes, l’explication de ses symboles…
Notons que les métiers du compagnonnage sont très vastes, allant du boulanger au carrossier, en passant par le forgeron, l’horloger, le peintre, le photographe, le tailleur de pierre, le paysagiste, et bien d’autres encore.

Les maisons collectives d’hébergement des apprentis

Le compagnonnage s’effectue en grande partie dans des maisons collectives, dénommées « maisons », « sièges » ou « cayennes » en fonction des groupements compagnonniques et des corps de métier. Leurs tailles mais également leur organisation peuvent varier. A part fournir l’hébergement des apprentis et des itinérants, ces maisons collectives font lieu de salles de cours pour les enseignements théoriques, d’ateliers de pratique, d’espaces culturels, de centres de documentation (spécialisés et généralistes), ainsi que de lieux d’exposition des « Chef-d’œuvre ».
Il faut savoir qu’il y a trois institutions de compagnonnage en France : l’Association Ouvrière des Compagnons du Devoir Tour de France, la Fédération Compagnonnique des Métiers du Bâtiment des Compagnons des Devoirs du Tour de France, et l’Union Compagnonnique des Devoirs Unis.

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juillet 29th, 2016 | No Comments »

Salon International du Patrimoine Culturel

Cette année, le salon international du patrimoine culturel se déroulera du 3 au 6 novembre 2016 à Paris, au carrousel du Louvre.

Plusieurs prix seront décernés cette année :

On retrouve le prix Métiers d’art et patrimoine bâti, qui a pour bug d’encourager la pérennité et le développement des métiers de l’art pour le patrimoine bâti. Chaque personne ou entreprise peut participer si elle participe à la transmission de savoir (embauche d’un apprenti, reprise d’une entreprise, reconversion professionnelle, etc. La valorisation fait aussi partie des récompenses, avec l’utilisation d’une technique ancestrale par exemple. Read the rest of this entry »

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juin 17th, 2016 | No Comments »

serrurier paris

Si vous avez un souci avec votre serrure, vous pouvez appeler un serrurier. Au lieu d’utiliser vos talents de bricoleur, il est conseillé de faire appel à cet artisan pour ne pas aggraver les choses. Nous vous invitons à poursuivre la lecture pour découvrir les raisons auxquelles vous devez appeler un serrurier et les techniques pour trouver le bon artisan. Read the rest of this entry »

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juin 17th, 2016 | No Comments »

espace-artisan

Bouchon d’un appareil sanitaire, fuite d’eau, odeur nauséabonde dégageant des canalisations… c’est à un plombier, pas cher paris que vous devrez faire appel. Avec les problèmes d’arnaques, il serait mieux d’analyser les faits et de prendre du recul avant de sauter sur le numéro du premier plombier paris pas cher. Ce plombier peut doubler ou tripler ses tarifs d’interventions sans que vous le sachiez. Cet article vous donnera quelques détails sur les interventions et sur les techniques pour choisir le plombier qui va venir à votre domicile. Read the rest of this entry »

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